mardi 20 mai 2014

L'ALIMENTATION ET LE BIEN-ÊTRE: EXERCICES DE C.O. (NA2)



QUELQUES EXERCICES DE COMPRÉHENSION ORALE (LIVRE pages 154 et 165)

ÉPREUVE Nº1: Vous allez entendre le document deux fois.
Choisissez parmi les réponses proposées celle qui vous semble correcte.
Note :                / 8 Points



1
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4
5
6
7
8
B
C
B
C
B
A
B
C











1.    Choisissez l’affirmation correcte:

a)     Le Ministère de la santé va interdire aux supermarchés de mettre les sucreries aux caisses.

b)     Les sucreries vont être retirées des caisses dans certains hypermarchés.

c)     Tous les hypermarchés vont retirer les sucreries des caisses.



2. Selon le directeur commercial, en tête de caisse:

a)      On ne met pas de haricots verts car les gens ne les aiment pas trop.

b)      On met des produits peu chers qui sont sur la liste des courses.

c)      On met des sucreries car on les achète d’une manière irréfléchie.



3.      Choisissez l’affirmation correcte :

a)   L’enfant de la première maman a choisi des chewing-gums à la fraise.

b)   La deuxième maman prend les décisions et ne laisse pas ses enfants choisir.

c)   Le petit garçon blond a choisi des sucettes au melon.



4.    Choisissez l’affirmation correcte :

a)      Dans tous les hypermarchés, 20% des ventes totales de sucreries se fait aux caisses.

b)      Les sucreries vont être retirées des caisses dans 13 groupes d’hypermarchés.

c)      Un grand magasin va retirer 13 produits sucrés des caisses en juin.



5.     Le groupe Leclerc va certainement remplacer toutes les sucreries qu’il va retirer:

a)      Par des produits bio.

b)      Par des produits plus sains.

c)      Par des produits pour les sportifs.



6.    Le nombre de Français en surpoids est de:

a)      20 millions (environ 40% de la population).

b)      21 millions (environ 30% de la population).

c)      21 millions (environ 40% de la population).



7.    Selon la Fédération du commerce:

a)      La majorité des confiseries sont sans sucre.

b)      Plus des trois quarts des sucreries vendues en caisse sont sans sucre.

c)      Presque la moitié des confiseries vendues en caisse sont sans sucre.



8.    Choisissez l’affirmation correcte:

a)      Les substituts du sucre ont les mêmes calories que le sucre.

b)      Les non obèses mangent moins de sucre que les obèses.

c)      L’important est de bien répartir les repas dans la journée.

    
ÉPREUVE Nº2: Vous allez entendre le document deux fois.
Dites si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
Indiquez dans le tableau la réponse correcte. Justifiez toutes vos réponses. 
La réponse 0 est un exemple.                                                             Note :                / 8 Points

NE MÂCHONS PAS NOS MAUX


VRAI
FAUX

0-Le sujet du reportage est le carburant fabriqué à partir du raisin.
Justification        L’ALIMENTATION



X

1-La malbouffe ne fait référence qu’aux aliments gras.
Justification ALIMENTS GORGÉS DE SUCRES ET DE GRAISSES


X

2-Selon l’actuelle journaliste de France Inter, les comportements  alimentaires des Français sont mauvais.
Justification ANCIENNE COLLABORATRICE SUR FRANCE INTER


X

3-Un paquet de carottes râpées industriel coûte 2,30 euros le kilo alors qu’un kilo de carotte coûte moins d’1,50 euros.
Justification 2,30 EUROS LES 200 GRAMMES


X

4-Selon la journaliste, les alicaments sont des aliments bons pour la santé et ont été testés.
Justification LA PREUVE N’A PAS ÉTÉ FAITE DE LEUR EFFICACITÉ


X

5-On fait des économies en achetant des plats préparés.
Justification VOUS FAITES DES ÉCONOMIES PAR RAPPORT AUX PLATS PRÉPARÉS


X

6-L’obésité touche surtout les plus pauvres.
Justification LES PLUS PRÉCAIRES, LES PLUS DÉMUNIS

X


7-Selon l’invitée, les gens ne connaissent plus les produits alimentaires.
Justification REVENIR À LA CONNAISSANCE DES PRODUITS QU’ON A PERDUE

X


8-La journaliste conseille de donner des cours de cuisines aux enfants comme le font les Anglais.
Justification REFAIRE DES COURS DE CUISINE COMME LES ANGLO-SAXONS, C’EST BIEN POUR LES GAMINS

X




ÉPREUVE Nº3: Retrouvez parmi les phrases suivantes les huit affirmations correctes.
Cochez seulement les huit cases correspondant à votre choix dans le tableau.
La réponse 0 est un exemple.                                                             Note :                / 8 Points

LE SURPOIDS

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0-      Le thème du document est le surpoids.

1-    L’invitée est la créatrice d’une marque de costume et de tailleur.

2-    Le nom de sa marque est Chantez l’émoi.

3-    L’apparence est devenue primordiale depuis de nombreuses décennies.

4-    Elle crée des vêtements pour les personnes qui sont hors normes.

5-     Selon l’invitée, les vêtements sont faits pour des femmes ayant une taille de pantalon et une pointure d’environ 38.

6-    La taille de soutien-gorge standard est 95 B.

7-    Les femmes assez grosses et  à forte poitrine ont du mal à trouver ce qui leur convient.

8-  Les articles de lingerie ou pour la plage sont en général très chers et pas du tout esthétiques.

9-    Les personnes en surpoids ne sont en général pas bien dans leur peau.

10-  L’intolérance envers les grosses personnes se limite au domaine professionnel.

11-  Une personne a dit à l’invitée qu’elle occupait trop de place dans l’autobus hier matin.

12-  Les entreprises préfèrent les femmes minces et élancées, filiformes.

13-  Anne Veston est  une spécialiste de la nutrition exerçant à Paris.

14-  Le diabète de type II est un facteur d’obésité.

15-  Selon l’invitée, le surpoids provoque des problèmes d’articulation et pour dormir.

16-  Faire peu de sport, être dépressif ou prendre certains médicaments peuvent occasionner le surpoids.

mercredi 7 mai 2014

LE TOURISME FRANCOPHONE (NA1)



(Los Angeles Times / Beverley Beyette / 20 juillet 2006)
SAINT-PIERRE ET MIQUELON, ÎLES FRONTIÈRE
Comment passer un 14 juillet sous le drapeau tricolore sans traverser l’océan lorsqu’on est une journaliste californienne ? Il suffit de se rendre dans le plus septentrional de nos territoires d’outre-mer. Exotisme et Marseillaise garantis !
            Le drapeau tricolore flotte sur la place du Général-de-Gaulle par cette matinée brumeuse, //PHRASE 1//. Nous sommes le 14 juillet. Je suis en France, entourée de Français patriotes, et pourtant, 4 500 kilomètres et un océan me séparent de Paris. Car Saint-Pierre-et-Miquelon, c’est la France, même si les deux îles se situent à une trentaine de kilomètres au large de la pointe sud de Terre-Neuve. [...]
Saint-Pierre-et-Miquelon – les deux îles, séparées par une dizaine de kilomètres, forment une entité indissociable – a longtemps été un grand centre de pêche. Saint-Pierre, le chef-lieu, qui abrite la plupart des insulaires, est une ville on ne peut plus française. On y trouve de bons restaurants français servant des escargots et des cuisses de grenouille ; les pâtisseries vendent des croissants ventrus et croustillants à souhait, et les Peugeot, Renault et autres Citroën sillonnent à vive allure les rues étroites creusées de nids-de-poule. //PHRASE 2//. Et bien entendu, le français est ici la langue maternelle.
Ce n’est pas l’endroit le plus facile à atteindre, ce qui contribue sans doute à expliquer la rareté des hôtels. Pour m’y rendre, j’ai d’abord dû prendre un avion pour New York, puis une correspondance pour Halifax, en Nouvelle-Ecosse canadienne. //PHRASE 3//. Théoriquement, une voiture de location m’attendait sur place mais le lecteur de carte de crédit du loueur ne fonctionnait pas (ce qui arrive souvent sur l’île) et je n’avais pas d’euros sur moi. Qu’à cela ne tienne, on m’a remis les clés, sans poser la moindre question. J’ai très vite compris que j’allais me sentir bien dans cet endroit improbable qui aime à se faire appeler la “terre insolite”*. [...]
Si je n’avais pas eu la chance de me trouver à Saint-Pierre par un magnifique 14 juillet, l’île aurait pu me paraître plutôt morne. Par moments, il n’y a pratiquement aucune visibilité sur les routes, où on ne rencontre pas le moindre feu rouge. (Il est vrai que le bout de terre sur lequel est sis Saint-Pierre ne fait guère plus de 25 kilomètres carrés). //PHRASE 4//. “C’est pire encore”, répond-elle simplement en souriant. Ce sont peut-être les rigueurs du climat qui ont poussé les habitants à barioler leurs maisons de tons bleus, verts, jaunes, roses et violets. //PHRASE 5//.
Quelques boutiques coincées entre les maisonnettes vendent du vin, des vêtements et des parfums français ainsi que de curieux articles en “cuir”, qui sont en réalité confectionnés à partir de peaux de morue. //PHRASE 6//. La télévision n’est arrivée ici qu’en 1967 et, si les îles sont aujourd’hui équipées d’ordinateurs, il n’y a pas l’ombre d’un café Internet. Mon téléphone portable, qui marche presque partout dans le monde, n’a pas de réception ici. J’en suis quitte pour acheter une carte téléphonique française.
Notablement plus grande que Saint-Pierre, l’île de la Grande Miquelon ne compte que 700 habitants et est reliée par une langue de terre à Langlade, dite Petite Miquelon, qui n’est habitée qu’en été. //PHRASE 7//. Les Saint-Pierrais viennent y chasser, pêcher et échapper à la vie “urbaine”. [...]
Je me demande si les Saint-Pierrais se sentent différents des autres Français. //PHRASE 8//. “Nous vivons comme des gens d’Amérique du Nord, mais nous ne sommes pas américains. Nous sommes français. Nous voyons les choses plus en grand qu’en Europe. Nous prenons le meilleur de la France, la nourriture, le fromage…”
Le soir venu, les rues sont parées de guirlandes. Le grand bal public a commencé. Une lourde chape de brume s’est installée et nous attendons vainement les feux d’artifice*. Une jeune femme de l’office du tourisme annonce qu’ils ont été reportés, au mois d’août peut-être, mais pas avant, en attendant que le temps se dégage. //PHRASE 9//.
Je vais me chercher un verre de vin rosé et je m’assieds à une table de pique-nique pour faire le point sur ce que m’inspire cet étrange territoire. Tout compte fait, je crois que Bill Marshall, professeur d’études françaises modernes à l’université de Glasgow, que j’ai rencontré ici, a parfaitement résumé la situation. Il est venu effectuer des recherches pour son prochain livre, L’Atlantique français, une série d’essais sur l’histoire culturelle et littéraire de la diaspora française, dont celle de Saint-Pierre-et-Miquelon. //PHRASE 10//.
* En français dans le texte.

A ses yeux, la commémoration du 14-Juillet à Saint-Pierre – et Saint-Pierre avec – est “un théâtre de la francité. Ils jouent très bien leur rôle de Français. Cela étant, ajoute-t-il comme en repentir, les Français aussi jouent très bien leur rôle de Français.”
PHRASE 10
Aux tables des restaurants, les clients tirent sur leurs Gauloises. Quand des amis se retrouvent, ils s’embrassent sur les deux joues
PHRASE 2
Elles sont bâties au ras des chaussées étroites du quartier qui domine le port, et la plupart arborent de jolis rideaux de dentelles aux fenêtres et des tambours – petits sas de la taille d’un placard – qui les isolent des rigueurs de l’hiver
PHRASE 5
Je pose la question à Bruno Arthur, menuisier et membre du conseil municipal, qui a fait trois voyages en métropole
PHRASE 8
“L’année dernière, nous les avons entendus, mais nous n’avons rien vu”, explique-t-elle
PHRASE 9
L’artisanat local décline les thèmes marins avec un kitsch certain. Outre sa francité, c’est son absolu isolement qui donne à Saint-Pierre son côté un peu surnaturel
PHRASE 6
Le lendemain, j’ai embarqué dans un gros coucou qui assurait la liaison jusqu’à Saint-Pierre
PHRASE 3
Par une journée froide et pluvieuse, je ne résiste pas à demander à une jeune guide du musée de l’Arche à quoi peuvent bien ressembler les hivers, s’ils ont ce temps-là en juillet
PHRASE 4
Rien d’étonnant à cela : on n’y trouve qu’une petite chapelle, un café et quelques rangées de cabanons, mais ni électricité ni eau courante, et en hiver les températures dégringolent bien en dessous de zéro
PHRASE 7
Tandis que des gendarmes, uniforme bleu impeccable et gants blancs, torse barré d’un fusil, se mettent au garde-à-vous dès que la fanfare entonne La Marseillaise
PHRASE 1
SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON

mercredi 30 avril 2014

LE CLONAGE ET LES PROGRÈS SCIENTIFIQUES (NI2)



ÉCOUTEZ LE DOCUMENT SUR LE CLONAGE ET TROUVEZ LES MOTS MANQUANT
(LE NOUVEAU TAXI 3 page 102, piste 15 du CD nº2)

Fin février (1) 1997, une nouvelle qui provient de (2) Grande-Bretagne fait en un rien de temps le tour de la planète : on a (3) cloné un mammifère adulte, une (4) brebis, l’instantanément célèbre Dolly. La nouvelle surprend parce qu’un dogme de la biologie vient de (5) tomber : on croyait jusqu’alors que, dans le monde animal, seules de très jeunes (6) cellules étaient (7) douées de totipotence, c’est-à-dire de la capacité de repartir à (8) zéro pour donner un (9) embryon, puis un (10) foetus, puis un (11) bébé, puis un (12) adulte. Mais ce sont les questions (13) éthiques et (14) anthropologiques qui sont sur toutes les (15) lèvres. Et si l’on devait faire ça à l’humain ! Tout le monde sent bien qu’un pas a été franchi et que ce pas-là a quelque chose de profondément (16) troublant. Jamais les nouvelles technologies de la reproduction et de la génétique n’ont-elles semblé plus proches pour ne pas dire plus (17) complices. Jamais n’a-t-on senti aussi fort qu’avoir (18) accès à l’(9) embryon, c’est avoir (18) accès à l’identité biologique des (19) êtres vivants, microbes, plantes, (20) animaux, humains.
Archives Radio-Canada

POUR PLUS D’INFORMATIONS SUR LE CLONAGE, VOUS POUVEZ REGARDER LES ÉMISSIONS DE RADIO-CANADA EN CLIQUANT ICI OU LE SITE LA RECHERCHE.

SEREZ-VOUS PRÊTS À MANGER DE LA VIANDE CLONÉE?

mercredi 23 avril 2014

DESSINATRICE DE BD (NA1)



Retrouvez la place correcte des questions dans l’interview ci-dessous.
Insérez le numéro correspondant à votre choix dans la grille-réponse.                                 Note :                / 7 Points 

(LE NOUVEL ÉDITO B2, page 54)


À 43 ans, Catel Muller (site officiel) est l'une des dessinatrices de Bd les plus en vogue de sa génération. Elle nous raconte son parcours dans cet univers très masculin [...].


"Je suis passionnée par toutes ces nanas qui ont donné leur vie à leur art"


QUESTION 1
Je passais mon temps à cela. Au collège, je le faisais beaucoup en cours de maths, où je m'ennuyais royalement. Un jour, mon prof m'a surprise en train d'esquisser un portrait de lui sous les traits d'un cochon. Peu de temps après, il convoquait mes parents pour leur dire que j'étais très douée [...] et qu'il fallait absolument que je suive cette voie. C'est finalement grâce à lui que j'exerce aujourd'hui ma passion.

QUESTION 2
J'ai suivi la section illustration de cette école, tout en faisant une maîtrise d'arts plastiques à la fac [...]. Je savais déjà que je ne deviendrais pas professeur. Durant mes études, j'ai fait des dessins pour des magazines locaux, puis j'ai été sélectionnée pour le catalogue de la Foire du livre de Bologne, en Italie. Cela m'a ouvert des portes. Après mon diplôme, je suis partie à Paris avec mon dossier pour rencontrer les éditeurs.

QUESTION 3
J'ai débuté en publiant des albums pour enfants aux éditions Hachette, Epigones, Nathan et Hatier. En collaboration avec Fanny Joly, j'ai dessiné Marion et Charles pour le mensuel Je bouquine, ainsi que les Aventures de Bob et Blop avec Paul Martin, chez Bayard. J'ai aussi collaboré à des séries de la Bibliothèque rose, à des livres pour enfants, à l'Encyclopédie des filles, éditée par Plon. Puis est venue la série Lucie en 2000, avec l'aide de Véronique Grisseaux. Ma carrière a vraiment été boostée en 2005 quand j'ai obtenu le Prix du public au Festival d'Angoulême pour le Sang des Valentines, avec Christian de Metter.

QUESTION 4
Je suis consciente que j'ai beaucoup de chance de vivre de ma passion. La majorité des femmes de ma promo ne travaille pas dans la BD. C'est vrai que c'est difficile de se faire une place dans cet univers culturellement masculin. Mais des femmes comme Claire Bretécher ont changé les mentalités. Alors, welcome aux filles dans la BD !

QUESTION 5
C'est vrai que j'aime rendre hommage à toutes celles qui se sont battues pour obtenir les droits que nous avons aujourd'hui, à celles qui ont préféré choisir leur vie plutôt que de la subir. Je suis aussi passionnée par ces nanas, [...], qui ont donné leur vie à leur art. Je m'intéresse en ce moment à Mireille Balin, une actrice splendide des années 1940, qui a notamment joué dans Pépé le Moko avec Gabin. Elle a connu la gloire, mais la fin de sa vie est une véritable descente aux enfers.

QUESTION 6
Après avoir amené mes filles à l'école, je vais au café et je prends des notes dans un petit bloc. C'est mon moment de distraction et de concentration. Je dessine tout ce qui me passe par la tête ou les gens qui m'entourent, les objets, je capte des ambiances. Puis je me rends à mon atelier. Je travaille sur plusieurs projets à la fois : je peux bosser deux heures sur Marion et Charles, deux heures sur mon prochain roman graphique... Je fais aussi des repérages à l'extérieur. Je suis sur un projet avec l'actrice Mylène Demongeot. Je suis donc allée chez elle, dans le Sud, pour voir sa maison, m'imprégner de son quotidien.

QUESTION 7
Je lui dirais d'être persévérant, car c'est un métier où l'on perd très vite confiance. C'est le travail qui fera la différence. Il ne suffit pas d'être bon techniquement, il faut trouver son style, l'affiner et prendre du plaisir. Enfin, il faut être patient. Il m'a fallu une dizaine d'années pour devenir un auteur plus qu'une prestataire de services...

 
Source : ©  LETUDIANT.FR | 3.09.2008  Propos recueillis par Séverine Tavennec

  

Aimiez-vous déjà dessiner lorsque vous étiez enfant ?
1

Après votre bac, vous intégrez les Arts décoratifs à Strasbourg...

2

Comment travaillez-vous au quotidien ?

6

Et tout s'est enchaîné très vite ?

3

Peu de dessinatrices réussissent dans ce métier ?
4

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui veut se lancer ?
7

Vous consacrez d'ailleurs beaucoup d'albums à des destins de femmes, telle Kiki de Montparnasse ?
5


COMBIEN FAUT-IL DE PETITES FEMMES POUR FAIRE UN GRAND HOMME?

LES DIFFICULTÉS DU FRANÇAIS

Ah notre langue française !
Mais comment pourrait-on écrire cette phrase :
Dans une main, j'ai un VER de terre et dans l'autre, un VERRE d'eau.J'ouvre les deux mains et... les deux VER.... (?!) tombent.Comment faudrait-il écrire: « VER...............», à votre avis ?
Doit-on dire  il perd ses vers, il perd ses verres ou il persévère ? 


Curieux notre français , n'est-il pas ? 
Voici quelques exemples d’homographes de prononciations différentes ! (Homographes non homophones)
Sortant de l'abbaye où les poules du couvent couvent, je vis ces vis.
Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé les fils.
Je suis content qu'ils vous content cette histoire
Mon premier fils est de l'Est, il est fier et l'on peut s'y fier, ils n'ont pas un caractère violent et ne violent pas leurs promesses, leurs femmes se parent de fleurs pour leur parent.
Elles ne se négligent pas, je suis plus négligent.
Elles excellent à composer un excellent repas avec des poissons qui affluent de l'affluent.
Il convient qu'elles convient leurs amis, elles expédient une lettre pour les inviter, c'est un bon expédient.
Il serait bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de belles éditions.
 
Voyons aussi aussi quelques exemples d'homographes de même prononciation (Homographes homophones)
Cette dame qui dame le sol
Je vais d'abord te dire qu'elle est d'abord agréable
Le bruit dérangea une grue, elle alla se percher sur la grue.
On ne badine pas avec une badine en mangeant des éclairs au chocolat à la lueur des éclairs.
En découvrant le palais royal, il en eut le palais asséché, je ne pense pas qu'il faille relever la faille de mon raisonnement.
 
Voici l'exemple le plus extraordinaire de la langue française !
(mot de sens différent mais de prononciation identique) :
 
Le ver vêtu de VAIR allait vers le verre vert