mercredi 16 octobre 2013

MÉTRO, BOULOT, DODO (NI2)

Cette expression "Métro, Boulot, Dodo" se réfère au rythme de vie des Parisiens (et des citadins en général), monotone et répétitif.
THE LEADERSHEEP - MÉTRO/BOULOT/DODO

EXERCICE Nº1: COMPRÉHENSION ORALE
Vous allez écouter une chanson, retrouvez les mots pour compléter les trous:


Je n'ai jamais vu ma (1) voisine

Mon Alcatraz, c'est Paris

Dans ma (2) cellule : (3) deux-pièces cuisine

Je mange, je dors, je bois, je (4) ris



(5) Dès le matin, dans mon bureau

Je pense (6) déjà à mon dodo

(7) Midi : sandwiches et re-boulot

Tout en (8) parcourant les journaux



[Refrain:]

Dodo, métro,

Chacun pour (9) soi dans son (10) ghetto

Boulot, dodo,

Dodo, métro, boulot, dodo



Encore un jour d'(11) éliminé

D'autres viendront qu'il faudra (12) tuer

Dans la (13) cohue, on (14) griffe, on (15) pousse

Mais la télé nous attend tous



[au Refrain]



Mais le (16) samedi avec Mireille

Nous (17) rêvons aux grands arbres verts

Dans sa superbe banlieue (18) dortoir

Je lui fais l'amour (19) tard le soir



[au Refrain]

EXERCICE Nº2: COMPRÉHENSION ÉCRITE

« Métro, boulot, tombeau », Refus obstiné d’un ordre intenable (Danièle Linhart, novembre 2010)
Les importantes mobilisations dans tout le pays, comme le soutien PHRASE 1, indiquent à l’évidence une forte opposition au report de l’âge minimal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, perçu comme illégitime. Mais elles nous en disent long, également, sur le monde du travail PHRASE 2 depuis sa «modernisation».
La pénibilité croissante du travail y transparaît, PHRASE 3. Une bonne partie des salariés doutent d’avoir la force de supporter longtemps ses exigences. Ils ont peur de ne pas tenir sur la longueur. Les slogans PHRASE 4 le disent à leur façon : « Mourir au travail ? Plutôt crever ! », ou encore « Une vie après le travail ! ». Ils révèlent de façon inattendue PHRASE 5. Alors que les nouvelles technologies informatiques sont censées alléger les peines physiques, que plus des deux tiers des salariés appartiennent au secteur tertiaire et que la durée légale du travail n’est que de trente-cinq heures, voilà qu’apparaît une image lugubre de l’activité professionnelle, PHRASE 6.
Ce ne sont pas seulement les deux années supplémentaires qui nourrissent des représentations aussi tragiques. Les slogans actuels en rappellent d’autres, PHRASE 7: « Nous ne voulons pas perdre notre vie à la gagner ! » C’était en mai 1968 et, PHRASE 8, les ouvriers, majoritaires dans les cortèges, exprimaient leurs aspirations à une autre existence. Ils apparaissent plus désespérés encore, comme le montrent la reprise explicite et le détournement, en cet automne 2010, d’une autre fameuse formule de 1968 : « Métro, boulot, dodo » est devenu « Métro, boulot, tombeau ». Comment expliquer une telle dégradation ?
Les Français ont peur de ne pas tenir à cause des horaires exigeants PHRASE 9, des tâches répétitives PHRASE 10...

a.      ainsi que le sentiment d’une dégradation inéluctable
PHRASE 3
b.     associée à la mort ou à la privation de vie
PHRASE 6
c.      au cours des trois semaines de grève générale
PHRASE 8
d.     ce qu’est devenu le labeur quotidien pour un nombre important de Français
PHRASE 5
e.       dont elles bénéficient dans l’opinion publique
PHRASE 1
f.       hurlés en d’autres temps
PHRASE 7
g.      qui déclenchent des troubles musculo-squelettiques
PHRASE 10
h.      qui perturbent le sommeil
PHRASE 9
i.        qui se font entendre dans les cortèges
PHRASE 4
j.        tel qu’il est massivement vécu
PHRASE 2


EXERCICE Nº3: COMPRÉHENSION ÉCRITE

Auto, métro, vélo, boulot, dodo (François Cardinal, La Presse, le 15 mai 2009)
En poste MOT 1 janvier, le grand patron de la STM fait mentir l'adage selon MOT 2 plus on monte dans la hiérarchie, moins on monte MOT 3 son vélo MOT 4 se déplacer... Michel Labrecque est en effet toujours aussi fidèle à son deux-roues qu'à l'époque MOT 5 il dirigeait Vélo-Québec, dans les années 1990. Mais est-il aussi fidèle à la vision du transport urbain qu'il avait MOT 6 à l'époque?     
Nous avons eu un début de réponse mardi dernier, MOT 7 de l'inauguration du Bixi. La Société de transport de Montréal a alors annoncé que ses clients profiteront MOT 8 une réduction de moitié du coût de l'abonnement au réseau de vélo en libre-service. Plutôt chiche (le client MOT 9 saute un seul mois de CAM pour cause de vacances n' MOT 10 a pas accès), l'entente Bixi-STM n'en constitue pas moins un élément capital de la vision de Michel Labrecque, qui se résume en une expression qu'il a MOT 11 en 1997 : le cocktail transport.
Il s'agit, selon ses mots, d'un «maillage» entre les grandes entreprises de transport en commun (métro, bus, train de banlieue) et les moyens de transport privé (vélo, taxi, location d'auto, auto-partage, covoiturage).
En un mot, le citoyen a accès à une vaste palette de moyens de transport et il choisit, au gré des jours et de MOT 12 besoins, l'auto, le bus, le taxi, le covoiturage, le vélo, ou une savante combinaison de MOT 13.
MOT 14 l'entente entre la STM et Bixi. En entrevue, Michel Labrecque reconnaît que l'entente est insuffisante, qu'il doit travailler encore pour la bonifier.
À ce titre d'ailleurs, il confie que la vaste campagne de marketing et d'amélioration du service qui sera lancée MOT 15 semaine permettra justement d'embrasser plus largement le concept du cocktail transport, MOT 16 d'accroître l'affluence du transport en commun de 8 % MOT 17 2011.
«Nous sommes actuellement à signer des ententes bilatérales, comme MOT 18 avec Bixi et une autre avec Communauto (auto-partage). J'aimerais le faire aussi avec les locateurs d'auto, les taxis, Vélo Québec, etc. Parallèlement, nous montons un modèle d'affaire qui, prochainement, nous permettra d'harmoniser tout MOT 19 autour d'une carte cocktail transport», souligne-t-il.
Une «carte cocktail transport»? Sorte de super carte Opus, cette dernière devrait servir éventuellement MOT 20 faire le lien entre les différents modes.
Armé de MOT 21 carte à puce qu'il pourrait payer sur une base annuelle, l'usager aurait ainsi accès à un stationnement incitatif, MOT 22 il prendrait le métro. À destination, il emprunterait un Bixi pour se rendre au bureau. Et le soir venu, épuisé, il appellerait un taxi pour MOT 23 sa carte à puce MOT 24 consentirait un rabais. Le week-end, il profiterait de certains privilèges lors de la location d'une auto ou de la réparation de son vélo.
Revenons donc à la «machine», la STM. Suivra-t-elle donc? Michel Labrecque est persuadé que oui. En tout cas, il promet qu'il fera tout en son pouvoir pour l'amener là où il MOT 25 voit depuis bon nombre d'années déjà.
Seul ennui : l'homme ne sait toujours pas s'il se représentera en novembre prochain. Or neuf mois à la tête de la STM, c'est bien peu pour laisser sa marque, encore plus pour révolutionner le transport collectif...






A
B
C
1.       
C
À
DE
DEPUIS
2.       
A
LEQUEL
QUE
QUI
3.       
C
DANS
EN
SUR
4.       
C
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PAR
POUR
5.       
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QU’
QUAND
6.       
A
ÉLABORÉE
ÉLABORÉS
ÉLABORER
7.       
B
DURANT
LORS
PENDANT
8.       
C
Ø
AVEC
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9.       
C
LEQUEL
QUE
QUI
10.   
C
Ø
EN
Y
11.   
C
CRÉÉ
INVENTÉ
INVENTÉE
12.   
C
LEUR
LEURS
SES
13.   
C
CELLE-CI
CELUI-CI
CEUX-CI
14.   
B
CAR
D’OÙ
POURTANT
15.   
C
CE
CET
CETTE
16.   
B
À FIN
AFIN
POUR
17.   
C
AU
DE
D’ICI
18.   
C
CELA
CELUI
CELLE
19.   
A
ÇA
CELUI-CI
CELLE-CI
20.   
A
À
EN
PAR
21.   
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SA
SON
LEUR
22.   
B
DONT
D’OÙ
QU’
23.   
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QUE
QUI
24.   
C
EN
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LUI
25.   
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